Règles douloureuses, syndrome prémenstruel, fatigue chronique, prise de poids inexpliquée, troubles de la thyroïde, endométriose, bouffées de chaleur…
De nombreuses femmes vivent avec des déséquilibres hormonaux sans toujours comprendre ce qui se passe dans leur corps.
On leur dit souvent que c’est « normal », que c’est l’âge, le stress, ou la fatalité du cycle féminin. Pourtant, ces symptômes sont des signaux. Le corps parle, et lorsqu’on apprend à l’écouter, il est souvent possible de retrouver un équilibre durable
Beaucoup de femmes vivent avec des symptômes qu’elles finissent par considérer comme normaux. Des règles douloureuses, une fatigue qui ne passe jamais, des sautes d’humeur, une prise de poids inexpliquée, des troubles du sommeil ou encore des bouffées de chaleur. Souvent, elles consultent, font des analyses, reçoivent des réponses partielles, ou parfois aucune réponse du tout.
Et très souvent, elles entendent cette phrase :
« C’est normal, c’est hormonal. »
Peu à peu, elles apprennent à vivre avec. Elles serrent les dents, s’adaptent, changent quelques habitudes, tentent des solutions ici et là. Mais au fond, quelque chose ne sonne pas juste. Parce que vivre en permanence fatiguée, douloureuse ou irritable ne devrait pas être une norme.
Les troubles hormonaux sont extrêmement fréquents chez les femmes, à tous les âges de la vie. Ils peuvent prendre de nombreuses formes : syndrome prémenstruel, règles douloureuses, endométriose, syndrome des ovaires polykystiques, troubles de la thyroïde, cycles irréguliers, fatigue chronique, pré-ménopause, ménopause, bouffées de chaleur… La liste est longue, et pourtant, derrière cette diversité de symptômes, les causes sont souvent liées entre elles.
Pour comprendre ces troubles, il faut d’abord comprendre le rôle des hormones dans le corps féminin. Les hormones sont des messagers chimiques. Elles circulent dans le sang et transmettent des informations d’un organe à l’autre. Elles orchestrent le cycle menstruel, régulent le sommeil, l’énergie, la température corporelle, l’humeur, la digestion, le poids et la fertilité. Elles influencent presque tous les aspects de la vie quotidienne.
Chez la femme, les principales hormones impliquées dans cet équilibre sont les œstrogènes, la progestérone, la testostérone, les hormones thyroïdiennes, le cortisol – l’hormone du stress – et l’insuline, qui régule le sucre dans le sang. Ces hormones ne fonctionnent pas de manière isolée. Elles sont en interaction permanente. Lorsqu’une seule se dérègle, c’est souvent tout l’équilibre qui se trouve perturbé.
Un trouble hormonal n’est donc pas forcément une hormone trop haute ou trop basse. C’est souvent un déséquilibre subtil entre plusieurs systèmes : le système nerveux, la glycémie, la digestion, le foie, l’inflammation, les carences nutritionnelles. Le corps est un ensemble cohérent, et les hormones en sont les chefs d’orchestre.
Prenons l’exemple des règles douloureuses ou du syndrome prémenstruel. Beaucoup de femmes pensent que c’est normal d’avoir mal, d’être irritable, gonflée ou épuisée avant leurs règles. Pourtant, ces symptômes traduisent souvent un déséquilibre entre les œstrogènes et la progestérone, ou une inflammation trop importante dans l’organisme. Le corps envoie un signal. Il dit qu’il y a quelque chose à rééquilibrer.
L’endométriose, elle, est une pathologie inflammatoire complexe. Elle est souvent associée à une dominance œstrogénique, à une inflammation chronique et à des troubles digestifs. Les femmes qui en souffrent vivent parfois avec des douleurs très intenses et une fatigue profonde, sans toujours trouver de réponses claires.
Le syndrome des ovaires polykystiques, le SOPK, est un autre trouble fréquent. Il est souvent lié à une résistance à l’insuline, c’est-à-dire à un dérèglement du sucre dans le sang. Ce déséquilibre peut entraîner des cycles irréguliers, de l’acné, une prise de poids ou des difficultés à concevoir. Là encore, ce n’est pas seulement un problème hormonal isolé, mais un déséquilibre métabolique global.
La thyroïde, de son côté, joue un rôle central dans l’énergie et le métabolisme. Lorsqu’elle fonctionne au ralenti, le corps entier semble ralentir. La fatigue s’installe, le poids change, le mental devient plus brumeux, les cheveux tombent, les cycles se dérèglent. Beaucoup de femmes vivent avec une hypothyroïdie légère sans toujours être correctement accompagnées.
Et puis, il y a cette grande transition de la vie féminine : la pré-ménopause et la ménopause. À partir de la quarantaine, les hormones commencent naturellement à fluctuer. Les cycles deviennent irréguliers, le sommeil change, l’humeur aussi. Le corps peut commencer à stocker davantage, notamment au niveau du ventre. Les bouffées de chaleur, la fatigue ou l’irritabilité ne sont pas simplement « l’âge ». Ce sont des signes d’adaptation hormonale, parfois aggravés par un mode de vie qui n’est plus adapté aux besoins du corps.
La question essentielle n’est donc pas seulement : « Quelles sont vos hormones ? »
La vraie question est : « Pourquoi se dérèglent-elles ? »
Dans la plupart des cas, les troubles hormonaux trouvent leur origine dans des déséquilibres profonds et souvent silencieux. Le stress chronique, par exemple, est l’un des plus grands perturbateurs hormonaux. Lorsqu’une femme vit en tension permanente, son corps produit du cortisol pour faire face aux exigences du quotidien. Or, ce cortisol est fabriqué à partir des mêmes précurseurs que la progestérone. Plus le stress est élevé, plus la progestérone diminue. Le corps privilégie la survie, pas la reproduction. Les cycles deviennent irréguliers, le syndrome prémenstruel s’intensifie, le sommeil se dégrade.
La glycémie instable est une autre cause majeure. Lorsque le sucre dans le sang monte et descend sans cesse, l’insuline se dérègle, et ce déséquilibre se répercute sur les hormones sexuelles. C’est l’un des mécanismes centraux du SOPK, mais aussi de la prise de poids hormonale et de la fatigue chronique.
L’alimentation moderne, souvent riche en sucres, en produits ultra-transformés et en huiles raffinées, entretient une inflammation de fond. Cette inflammation est directement liée aux règles douloureuses, à l’endométriose, aux troubles digestifs et aux déséquilibres hormonaux.
Le foie, quant à lui, joue un rôle essentiel dans la détoxification des hormones, notamment des œstrogènes. Lorsqu’il est surchargé par les toxines, l’alcool, les perturbateurs endocriniens ou une alimentation industrielle, les œstrogènes peuvent s’accumuler dans le corps. On parle alors de dominance œstrogénique, une situation fréquente chez les femmes qui souffrent de syndrome prémenstruel, d’endométriose ou de prise de poids hormonale.
À cela s’ajoutent les carences nutritionnelles. Les hormones ont besoin de nutriments pour être fabriquées correctement. Or, de nombreuses femmes manquent de magnésium, de fer, de zinc, de vitamine D, de vitamines du groupe B ou d’oméga-3. Ces carences peuvent provoquer fatigue, irritabilité, troubles du cycle et mauvaise récupération.
Le corps ne tombe pas en déséquilibre du jour au lendemain. Il envoie des signaux, parfois subtils, parfois très clairs. Une fatigue persistante, des troubles du sommeil, des cycles irréguliers, des sautes d’humeur, des fringales, une prise de poids ou une baisse de libido sont autant de messages. Aucun de ces symptômes n’est là par hasard.
La bonne nouvelle, c’est que le corps possède une capacité d’adaptation et de réparation remarquable.
Lorsqu’on agit sur les causes profondes, l’équilibre hormonal peut s’améliorer de manière progressive et durable.
Cela commence souvent par des gestes simples :
- Stabiliser la glycémie en mangeant des repas équilibrés, riches en protéines et en bonnes graisses.
- Réduire les sucres rapides et les produits ultra-transformés.
- Adopter une alimentation plus anti-inflammatoire, riche en aliments bruts et nourrissants.
- Il est également essentiel de réguler le système nerveux. La respiration consciente, le yoga doux, la marche en nature ou quelques moments de calme dans la journée peuvent profondément transformer l’équilibre hormonal.
- Le sommeil joue lui aussi un rôle fondamental. C’est pendant la nuit que le corps répare, régule le cortisol et stabilise les hormones. Un sommeil suffisant et de qualité est l’un des piliers d’un équilibre hormonal durable.
- Le mouvement, enfin, est indispensable. Bouger régulièrement permet de stabiliser la glycémie, de réduire le stress, de soutenir les hormones et de préserver la masse musculaire, surtout après quarante ans.
Chaque femme est unique. Deux femmes avec les mêmes symptômes peuvent avoir des causes complètement différentes. C’est pourquoi un accompagnement personnalisé peut faire toute la différence. Comprendre son terrain, ses carences, son niveau de stress, son alimentation, son sommeil… tout cela permet de mettre en place des actions concrètes et adaptées.
Les troubles hormonaux ne sont pas une fatalité. Ils sont souvent le résultat d’un déséquilibre global : stress, alimentation, sommeil, inflammation, carences. Et lorsque ces causes sont prises en compte, le corps retrouve progressivement son équilibre.
Si vous vous reconnaissez dans ces symptômes, sachez qu’il est possible d’aller mieux. Pas forcément du jour au lendemain, mais pas à pas, avec les bons outils et une approche adaptée à votre réalité.
Parce que votre corps ne vous trahit pas.
Il essaie simplement de vous parler.
Qu’est-ce qu’un trouble hormonal ?
Les hormones sont des messagers chimiques qui circulent dans le sang et régulent de nombreuses fonctions :
-
le cycle menstruel,
-
la fertilité,
-
l’énergie,
-
le sommeil,
-
l’humeur,
-
la température corporelle,
-
le métabolisme,
-
le poids,
-
la santé de la peau et des cheveux.
Chez la femme, les principales hormones impliquées sont :
-
les œstrogènes,
-
la progestérone,
-
la testostérone,
-
les hormones thyroïdiennes,
-
le cortisol (hormone du stress),
-
l’insuline.
Un trouble hormonal apparaît lorsque :
-
une hormone est trop élevée,
-
trop basse,
-
ou lorsque l’équilibre entre plusieurs hormones est perturbé.
Les troubles hormonaux les plus fréquents chez la femme
Règles douloureuses et syndrome prémenstruel (SPM)
Les règles douloureuses ne sont pas une fatalité.
Elles sont souvent liées à :
-
un excès d’œstrogènes,
-
un manque de progestérone,
-
une inflammation chronique,
-
un foie surchargé.
Le syndrome prémenstruel peut se manifester par :
-
irritabilité,
-
fatigue,
-
douleurs,
-
rétention d’eau,
-
fringales,
-
troubles du sommeil.
Ces symptômes indiquent souvent un déséquilibre entre œstrogènes et progestérone.
La péri-ménopause n’est pas une maladie.
Ce n’est pas une fatalité.
Et ce n’est pas une période de déclin.
C’est une transition.
Mais cette transition demande :
- plus d’écoute du corps
- plus de récupération
- une alimentation plus adaptée
- un système nerveux plus apaisé
Votre corps n’est pas en train de lâcher.
Il est en train de se transformer.
Et avec les bons leviers, cette période peut devenir un véritable renouveau.
Hello, je suis Nadine Bach, naturopathe fonctionnelle & biohack,t professeure de yoga (sans dégâts de Gasquet, yin yoga, yoga hormonal, yoga postural) et de breathwork (régulation du système nerveux et libération des charges émotionnelles).
Mon objectif : J’accompagne les femmes 40+ à quitter fatigue, stress, déséquilibres pour retrouver vitalité, poids de forme, équilibre hormonal pour avancer sereinement
Je reçois en consultation individuelle à mon cabinet et en visio. Je propose un programme sur « L’équilibre commence par l’alimentation« , le Cercle RRT (cours en ligne de yoga, atelier de régulation du système nerveux) ainsi que l’accompagnement RESPIRE RESSENS TRANSFORME. N’hésite pas à me contacter si tu as la moindre question.
Prenez soin de vous, et à très bientôt.
