Pourquoi ce que vous plantez influence directement votre énergie, votre inflammation… et votre santé
Il y a des moments dans un parcours de santé où l’on comprend que ce n’est pas seulement ce que l’on mange qui compte, mais ce qui est disponible autour de nous, ce que l’on cultive, ce que l’on considère comme “normal”.
Pendant longtemps, on nous a répété qu’un potager était forcément synonyme de santé.
Qu’il suffisait de “manger des légumes”, de “faire maison”, de “cultiver soi-même” pour aller mieux. Et pourtant de nombreuses femmes que j’accompagne — et que j’ai été moi-même — mangent très sainement, cuisinent, jardinent, font attention…
👉 tout en restant fatiguées, inflammées, avec une prise ou perte de poids inexpliquée, des douleurs chroniques, des troubles digestifs ou hormonaux, une énergie en dents de scie, etc.
Alors une question s’impose :
Et si notre potager — pourtant plein de bonnes intentions — ne soutenait pas réellement notre physiologie ?
Cet article n’a pas pour objectif de vous dire quoi manger dans les moindres détails.
Il vise à changer votre regard, à vous aider à relier les points entre alimentation, métabolisme, inflammation et terrain… et à vous montrer pourquoi le potager (si vous avez la chance d’un avoir un, sinon vous pouvez également envisager d’avoir un potager en pots si vous avez un balcon) peut devenir un véritable outil de mieux-être, ou au contraire un frein, selon la manière dont il est pensé.
Manger “sain” ne suffit plus, et surtout ce que nous savions n’est plus VRAI de nos jours sur bien des points
Nous vivons dans un contexte très différent de celui de nos grands-parents :
- stress chronique,
- dérégulation du système nerveux,
- inflammation de bas grade,
- troubles hormonaux,
- résistance à l’insuline,
- intestins fragilisés,
- charge toxique environnementale.
Dans ce contexte, une alimentation pourtant réputée saine peut devenir inadaptée, ou tout simplement, est complètement fausse et non reconnue, car au final une personne a dit XXX et maintenant tout le monde croit que c’est vrai alors qu’aucune étude scientifique ne le prouve.
Certaines personnes tolèrent très bien :
- les légumes riches en glucides,
- les féculents du potager,
- certaines légumineuses,
- certaines plantes riches en fibres dures ou en oxalates, etc.
D’autres — et elles sont de plus en plus nombreuses — voient leur corps réagir négativement, parfois sans comprendre pourquoi.
👉 Ce n’est pas une question de volonté.
👉 Ce n’est pas “dans la tête”.
👉 C’est en grande partie, une question de terrain physiologique.
Le lien entre glucides, inflammation et énergie
Sans entrer dans un cours sur le métabolisme et la biochimie, il est important de comprendre un principe fondamental :
Lorsque le corps est déjà en surcharge (stress, inflammation, troubles hormonaux),
👉 une alimentation trop riche en glucides, peut entretenir :
- des pics glycémiques répétés,
- une production accrue d’insuline,
- une inflammation persistante,
- des variations d’énergie,
- une difficulté à réguler le poids.
Cela ne signifie pas que les glucides sont “mauvais”.
Cela signifie qu’ils ne sont pas toujours adaptés, ni en quantité, ni en type, ni au moment où on les consomme.
Et devinez quoi ?
👉 Le potager classique est souvent très riche en glucides.
Quand le potager “santé” devient un piège
Pommes de terre, patates douces, courges, betteraves, carottes, panais, pois, haricots, maïs…
Ce sont des cultures magnifiques, nourrissantes, ancestrales.
Mais pour une personne :
- inflammée,
- fatiguée,
- résistante à l’insuline,
- avec des troubles hormonaux,
- ou un système nerveux épuisé,
👉 ces aliments peuvent entretenir les symptômes, même s’ils sont bio, locaux et faits maison.
C’est souvent une révélation difficile à accepter, car elle remet en question :
- des croyances,
- des habitudes,
- parfois même une identité (“je mange sain”, “je jardine”).
Et pourtant…
le corps ne ment jamais.
Repenser le potager comme un outil de régulation
Un potager peut devenir un formidable allié de santé, à condition de changer de logique.
Plutôt que de chercher à produire :
- le plus de calories possibles,
- ou les légumes “classiques”,
on peut choisir de cultiver :
- des aliments pauvres en glucides,
- peu inflammatoires,
- faciles à digérer,
- compatibles avec une énergie stable,
- soutenant le système nerveux et hormonal.
👉 Le potager ne nourrit pas seulement le corps.
👉 Il nourrit aussi le rythme, la sécurité, la relation au vivant.
L’importance de l’individualisation
C’est ici que beaucoup de discours échouent.
Il n’existe pas une seule bonne alimentation, ni un seul potager idéal universel.
Il existe des choix cohérents avec un terrain donné.
Certaines personnes vont très bien avec :
- plus de glucides,
- des légumineuses,
- des racines.
D’autres ont besoin de :
- plus de protéines,
- plus de lipides,
- moins de glucides,
- des végétaux très ciblés.
👉 Ce qui compte, ce n’est pas la théorie.
👉 C’est la réponse de votre corps.
Pourquoi je parle de potager pauvre en glucides
Dans mes contenus (blog, podcast, vidéos), je parle souvent de :
- régulation du système nerveux,
- énergie stable,
- inflammation,
- prévention santé,
- longévité.
Même lorsque je ne parle pas explicitement de “low carb”,
👉 la logique est là.
Un corps apaisé a besoin :
- de stabilité glycémique,
- de nutriments biodisponibles,
- de digestibilité,
- de cohérence.
Et cela commence dans l’assiette… donc au jardin.
Une liste volontairement succincte (et assumée)
Dans cet article, je ne vous donnerai pas une liste exhaustive de semis.
Non par rétention d’information, mais par cohérence.
👉 Une liste trop longue crée de la confusion.
👉 Une liste ciblée crée de la clarté.
Voici donc les grandes familles de cultures qui soutiennent une alimentation :
- pauvre en glucides,
- globalement anti-inflammatoire,
- compatible avec un terrain sensible.
Les bases végétales les plus universelles
- salades et feuilles tendres,
- crucifères bien tolérés,
- légumes aqueux et digestes,
- herbes aromatiques et plantes médicinales.
Ces végétaux ont en commun :
- un faible impact glycémique,
- une bonne digestibilité,
- un apport intéressant en micronutriments,
- une compatibilité avec de nombreux terrains.
👉 Les listes détaillées, les variétés précises, les rotations, les quantités, les associations…
sont partagées à l’intérieur du cercle RRT.
Le potager comme acte de prévention santé
Cultiver ce que l’on mange, ce n’est pas seulement une question d’autonomie alimentaire.
C’est un acte de prévention :
- prévention de l’inflammation,
- prévention du dérèglement métabolique,
- prévention de l’épuisement.
C’est aussi un acte de reconnexion :
- à ses besoins réels,
- à ses limites,
- à son rythme.
👉 Un potager pensé pour la santé ne cherche pas la performance,
il cherche la justesse.
Pourquoi je ne partage pas tout gratuitement
C’est une question qui revient souvent.
Pourquoi créer un cercle ?
Pourquoi ne pas simplement tout mettre sur le blog ou YouTube ?
Parce que la santé ne se transforme pas par l’accumulation d’informations.
Elle se transforme par :
- la compréhension,
- l’intégration,
- la pratique,
- le soutien.
Le cercle RESPIRE · RESSENS · TRANSFORME, ce n’est pas “plus de contenu”.
C’est un espace structuré, sécurisant, évolutif.
À l’intérieur, je partage :
- toutes les listes complètes (semis, aliments, adaptations),
- des documents pratiques,
- des cours de mieux-être holistique,
- des pratiques de régulation (respiration, corps, système nerveux),
- des clés pour devenir réellement actrice de votre santé.
Pour qui est ce cercle ?
Pour les femmes et les hommes qui :
- sentent que leur corps ne suit plus,
- veulent prévenir plutôt que réparer,
- sont déjà malades mais refusent de s’identifier à leur maladie,
- veulent comprendre le “pourquoi” derrière leurs symptômes,
- cherchent une approche globale, douce et cohérente.
👉 Ce cercle n’est pas une solution miracle.
👉 C’est un chemin.
